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Challenging
Non-formal Education in Africa:
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Summary Report by Dr Wim Hoppers
(Moderator) |
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Introduction
The ADEA Working Group on Non-formal Education ran
an electronic discussion forum on non-formal
education between October 2004 and March 2005. It
arose from a felt need for a wider international
consensus on the significance of NFE for basic
education and development, and on the priorities
that should guide the WG work in this area.
It was hoped that the recognition of diversity of
beneficiary groups and their needs, and of
approaches and purposes of NFE, could be balanced
with the promotion of a holistic view of basic
education and development for children, youth and
adults, and of a closer collaboration among the
great variety of organisations working with NFE.
Equally, it was considered important that the WG
has a mandate that enables it to respond to the
needs and priorities expressed by countries as
well as to provide effective guidance through the
sharing of its extensive knowledge and experience
base.
The objectives of the Forum were as follows:
(a) To provide
opportunity for a wide variety of persons and
organisations, involved professionally with NFE,
particularly those in Africa, to voice their
views, concerns and hopes regarding the
programmes they are involved with, their
national context, and NFE in general, and to
comment on the work of the WGNFE.
(b) To identify the range and diversity of
current perspectives on NFE, regarding its
nature, purposes, characteristics, expectations,
problems and issues, especially within the wider
context of EFA.
(c) To establish the extent of common
understanding, across different actor groups, of
the nature, issues and needs concerning NFE, of
its significance in society, and its future
direction in relation to basic education in
general.
(d) To identify key roles and priorities, as
well as preferred modalities to be adopted by
the WG for its support to stakeholder
organisations and contribution to basic
educational development in Africa.
(e) To provide an opportunity for building up an
archive of good practices, interesting
experiences, and relevant information about
other initiatives – in relation to NFE’s
contribution to good quality basic education for
all.
By the end of the
electronic discussion the Forum had 128 registered
participants. Out of these a total of 77 persons
were Africans or Africa-based persons, 39 were
non-Africans (largely European or North-American)
and of 12 persons their origin or location was not
known.
The African participants came from a total of 23
African countries, spread across the entire
Sub-Saharan Africa.
Further analysis showed that the 60 contributions
were in all submitted by a total of 24
contributors.
It thus appeared that most persons who did
contributed, did so more than once. In fact there
were 2 contributors who made submissions in regard
of each Issue in each Session. Altogether 11
persons made more than one contributions.
Out of the 24 contributors there were 16 Africans
(2/3). Most of the African contributors fit the
qualification of ‘national expert on NFE’, even
though most of them appear to have direct linkages
with NGOs.
Four contributors were distinctly government
(including one Cabinet Minister). Out of the
non-African contributors 2 were agencies, and
others were experts in their own country or can be
considered international experts on NFE.
Altogether there were an equal number of male and
female contributors.
This summary report will address the main outcomes
of the Forum in relation to the above objectives.
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Résumé du Rapport - par Dr Wim
Hoppers (Modérateur) |
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Introduction
Le Groupe de Travail sur l’Education Non-formelle de l’ADEA a tenu
un forum de discussion électronique sur l’éducation non-formelle
entre Octobre 2004 et Mars 2005. L’idée du forum est née de la
conscience d’un besoin de consensus international plus large sur la
signification de l’ENF pour l’éducation de base et le développement,
et sur les priorités qui devraient guider le travail du GT dans ce
domaine. On espérait que la reconnaissance de la diversité des
groupes bénéficiaires et de leurs besoin, et des approches et buts
de l’ENF, pourrait être articulée avec la promotion d’une vision
holistique de l’éducation de base et du développement des enfants,
des jeunes et des adultes, et d’une collaboration plus étroite entre
la grande variété d’organisations travaillant dans l’ENF.
De même, il était important que le GT ait un mandat lui permettant
de répondre aux besoins et aux priorités exprimés par les pays et de
fournir des conseils efficaces par le partage de ses larges
expériences et de ses connaissances.
Les objectifs du Forum étaient les suivants:
a) Donner à une grande variété de
personnes et d’organisations impliquées professionnellement dans
l’ENF, en particulier en Afrique, l’occasion d’exprimer leurs vues,
préoccupations et espoirs sur les programmes dans lesquelles elles
sont engagées, sur leur contexte national, sur l’ENF en général,
et d’apporter leurs commentaires sur le travail du Groupe de
Travail sur l’Education Non Formelle (GTENF).
b) Identifier les diverses perspectives actuelles en ENF,
relatives à sa nature, ses buts, ses caractéristiques, ses
attentes, problèmes et questions, notamment dans le contexte plus
large de l’EPT.
c) Définir le degré de compréhension commune aux différents
groupes d’acteurs, de la nature de l’ENF, des problèmes et des
besoins qui la concernent, de sa signification dans la société, et
de ses orientations futures en relation avec l’éducation de base
en général.
d) Identifier les rôles clés, les priorités et les modalités à
adopter par le GT dans son appui aux organisations de parties
prenantes et dans sa contribution au développement de l’éducation
de base en Afrique.
e) Fournir l’occasion de créer une base de données des bonnes
pratiques, des expériences intéressantes, et des informations
utiles sur d’autres initiatives - en relation avec la contribution
de l’ENF à l’éducation de base de qualité pour tous.
A
la fin de la discussion électronique, 128 participants s’étaient
enregistrés au Forum. Parmi eux, 77 étaient Africains ou des
personnes basées en Afrique, 39 étaient non-Africains (en général
Européens ou Nord-américains) et l’origine ou la localisation de 12
était inconnue. Les participants Africains appartenaient à un total
de 23 pays, répartis dans toute l’Afrique au Sud du Sahara.
Une analyse plus approfondie montre que les 60 contributions reçues
proviennent de 24 personnes. Il apparaît ainsi que la plupart de
ceux qui ont contribué l’ont fait plus d’une fois. En fait il y a 2
personnes qui ont apporté une contribution à chacune des Questions
de chaque Session. Au total, 11 participants ont fait, chacun, plus
d’une contribution. Parmi les 24 personnes qui ont fait une
contribution il y a 15 Africains (2/3). La plupart des Africains qui
ont contribué peuvent être qualifiés d’ « expert national en ENF »,
même si la majorité d’entre eux appartiennent à des ONGs. Quatre
auteurs de contribution appartiennent clairement à des organismes
gouvernementaux (dont un Ministre). Parmi les auteurs de
contribution non-Africains, 2 appartiennent à une agence, et les
autres sont des experts dans leur pays respectif ou bien peuvent
être considérés comme des experts internationaux en ENF. Dans
l’ensemble, les auteurs sont également répartis entre les deux
sexes.
Le présent rapport de synthèse traitera des principaux résultats du
Forum par rapport aux objectifs sus-cités.
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